BSA-AIR : Un remède contre l’Equity Gap

Equity Gap …On entend souvent parler de ce fossé qui sépare les premiers apports à la start-up (le plus souvent du love money ou de l’amorçage) de son financement par les fonds d’investissement.

Comment s’explique-t-il ?

« Au début, on n’a rien, tout est possible ». L’entrepreneur vend du rêve, une idée, un concept, et ceux qui le financent fondent essentiellement leur décision sur la confiance qu’ils ont – on pourrait presque parler de foi – en l’équipe et en son projet.

Les fonds d’investissement de leur côté ont besoin de justifier leurs décisions d’investissement sur des critères les plus objectifs possibles : des indicateurs, des réalisations, des exponentielles de traction, etc …

Entre les deux, l’Equity Gap, c’est la vallée de la mort, cette période où le rêve a commencé à devenir réalité, mais où les éléments objectifs restent encore ténus. Les premiers investisseurs ont joué leur rôle, les autres ont besoin de quelques mois encore pour faire leur décision.

Une période cruciale, mais riche d’opportunités

Le moment est décisif pour l’entreprise, qui voit au même moment ses revenus et ses dépenses croître – les premiers moins vite que les secondes, malheureusement et en règle générale. Le temps est alors une variable vitale pour l’entrepreneur alors que son planning est ultra-chargé par l’opérationnel et que le projet semble en train de percer.

Le cœur de l’investisseur quant à lui balance : il perçoit l’existence d’une opportunité, distingue les possibilités de succès mais il a du mal à en évaluer concrètement la probabilité et la comparer à ses autres dossiers plus matures et en cours d’instruction.

Alors il répond « revenez me voir dans quelques mois », en espérant que l’entreprise trouvera entretemps à se débrouiller.

Le BSA-AIR est l’outil idéal pour résoudre cette quadrature du cercle

A l’entrepreneur, il est proposé un « bridge », autrement dit un apport intermédiaire lui permettant de faire face à son déficit court terme et accentuer la crédibilisation de son projet. En outre, la simplicité du mécanisme permet un cycle de décision accéléré et une charge allégée (timing et dépenses).

Pour l’investisseur, c’est la possibilité d’intervenir en amont des fonds de venture capital, sur un mode de valorisation original qui tient compte à la fois des réalisations futures et du risque supplémentaire encouru.

Ce faisant, les BSA-AIR proposent un nouveau compartiment qui trouve sa place entre le love money et le capital-amorçage d’une part, le capital-risque d’autre part.

Et si l’Equity Gap n’était plus qu’un mauvais souvenir ?